« Ifreann. Dawel. Quel clan choisirez vous ? Bienvenue au pensionnat Deane, là où les rêves ne sont qu'utopiques … ♪ »
 
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 « Les arènes gonflées d'une foule en délire regorgent de couleurs et d'âpre envie de sang. »

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MessageSujet: « Les arènes gonflées d'une foule en délire regorgent de couleurs et d'âpre envie de sang. »   Mar 29 Jan - 18:45

THEME SONG.



Maël était assis sur les gradins de pierre, ceux qui semblaient encore naturel dans ce lieu qui avait été visiblement entièrement rénové. Non. Il était précisément affalé sur la pierre brute, les bras écartés lui donnant lieu d'appui, la nuque posée sur la marche supérieure et le regard levé vers le ciel. Le soleil se violaçait doucement, dans les gris nuage du ciel d'Irlande. Bientôt, il serait l'heure de rentrer au pensionnat. Rien qu'à cette perspective, le rouquin soupira longuement, l'air las. Après une journée de cours comme celle là, il n'avait plus envie de voir les têtes d'idiots des élèves, Dawels comme Ifreanns. Il aurait bien voulu être seul, encore un peu.
Il lui restait cependant un peu de temps pour se prélasser sagement, réfléchir. Un rayon de soleil parut soudainement au travers d'un morceau de nuage et aveugla l'humain. Il ferma les yeux, profitant de la chaleur de l'astre solaire qui lui brûlait agréablement la peau. Il se sentait à l'aise lorsqu'il n'était pas entouré de tout ces jeunes cons qui formaient le pensionnat. Ces moments de solitude lui rappelaient presque ceux passés dans sa chambre à fixer le ciel, alors que toute la maisonnée dormait. Forcément, il pensa à sa mère. Étrangement elle lui manquait, bien que le roux possédait toujours la rancoeur de ce qu'il avait ressenti comme un abandon. Et cette petite garce de Laëstiel devait bien profiter d'être seule avec les parents. Elle devait sans doute se la couler douce, roucoulant avec son cousin dans un amour parfait. Bla bla bla. Ils eurent beaucoup d'enfants tous normaux et sans pouvoir. Ridicule. No more happy ending. Il détestait le fait qu'il soit différent d'eux. C'en était presque... injuste.
Ah certes, il était donc plus puissant, oui, bien plus fort. Il pouvait contrôler qui bon lui semblait. Il utilisait sans cesse son don pour n'importe quoi. Surtout lorsqu'il s'ennuyait en cours ou encore si il voulait provoquer un crétin. C'est drôle, on pouvait voir sa personnalité sociopathe par le lieu même où il traînait. L'Arène, lieu de combat, d'hommes et d'animaux. L'air semblait presque empreint de violence. On pouvait presque sentir l'odeur du sang et de la sueur dans les gradins de pierres grisâtres. Maël aimait cela. Il se sentait presque livré au coeur de la scène, entre les griffes des lions ou les mains d'un mercenaire. Il s'étonnait lui-même que la mort de lui fasse qu'un effet d'exaltation. C'était perturbant.
Mais l'heure passait, les secondes, les minutes défilaient inlassablement sur les cadrans et dans le ciel. Car la voûte commençait à se fleurir de petites étoiles encore quasi invisibles. Il était temps de rentrer. Le rouquin sortit de ses pensées doucement, il se redressa, se leva et s'étira longuement, appréciant ce réveil d'un long sommeil blanc en empêchant ses muscles de devenir amorphes. Il fit un pas, le bruit résonnait dans toute l'Arène. Et cette fois, ce n'était même pas les cris d'un public en délire qui venait assouvir sa soif d'hémoglobine. La race humaine est bien piètre. Maël avala pleinement l'air dans ses poumons dans une inspiration plus forte, profitant une dernière fois la vue de l'infini céruléen tâché d'un jaunâtre dégueulasse. Quand on est tellement triste, on aime les coucher de soleil dit si bien le Petit Prince. Mais ce pseudo monarque n'est qu'un crétin. Le ciel, quand le soleil se couche, c'est moche. Rien ne vaut une jolie Lune dans un ciel d'encre, éclairé de mille et unes étoiles.

Oui, c'est ce que ce disait Maël, le nez en l'air et les mains dans les poches, droit comme un piquet, le regard comme l'âme troublé. Seul. Seul dans l'infinité du monde. Du moins, c'est ce qu'il croyait.
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Max Brown

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Feat. : Ggio vega

MessageSujet: Re: « Les arènes gonflées d'une foule en délire regorgent de couleurs et d'âpre envie de sang. »   Jeu 31 Jan - 18:42

Des étudiants traînaient dehors, avant de rentré dans leurs dortoirs. Pendant ce temps, Max était seul au stade, faisant des tours de terrain. Ses cheveux courts volés dans tout les sens tandis que sa natte tapée sur son dos au rythme de ses foulées. Il commençait à être légèrement essoufflé alors qu’il courrait depuis bientôt cinq minutes. Son trop plein d’énergie l’incité à faire du sport mais pas souvent en équipe du fait de son individualisme. Pourtant ce n’était pas à cause de son habitude a joué "perso" que les autres ne lui proposer de se joindre à eux mais tout son caractère que beaucoup de personnes avaient du mal à supporter. S’il voulait rejouer au basket ou au foot il lui faudrait un peu se calmer. La plupart des garçons, à son âge, était un peu plus mature que lui. Mais son orgueil lui empêché de le reconnaître. De toute façon, il réagissait bien trop vite pour prendre le temps de réfléchir.

Il faisait de plus en plus sombre alors que le brun courait, vêtu d’un short et d’un tee-shirt, sans son effrayant crane qui orné habituellement sa tête. Comme il bougeait, il ne sentait nullement l’air frais qui essayé de mordre ses jambes, ses bras et sa nuque. Il était seulement concentrer sur sa course essaya d’étendre ses foulées, sentant qu’il faisait presque des bons tant il s’aidait de la pointe de ses pieds pour se propulser. Comme toujours lors d’un effort intense, son esprit se vida ne lançant qu’une courte série d’ordre. Bien respirer, s’aider de ses bras pour lancer son corps en avant, garder une vitesse constante, tenir en faisant fi de la difficulté. Ses yeux dorés fixaient résolument l’horizon devant lui. Son front commença à perlé de sueur. « Encore deux tours de terrain… Oh je peux bien en faire encore un… Allez, j’y suis presque… »

Max ralentit, essayant de s’arrêter complètement. Emporté par son élan il fit encore quelques pas, soufflant comme un bœuf. Il mit un bon moment avant de reprendre une respiration normale, avalant goulûment l’air froid comme s’il savourait une chose précieuse et rare. Il ne semblait y avoir plus personne dans les alentours. Etant donné l’heure, ils avaient dus tous rentré. Lui n’en avait pas envie, pas encore. Il souhaitait faire un peu plus de sport. Mais pas en tournant bêtement dans un stade. Max en sortit rapidement et se glissa dans les ténèbres. Il avança le long d’un sentier puis pris un rythme de joggeur. Il lui sembla qu’en suivant cette voie il arriverait dans la forêt. Il s’aperçût bien vite que ce n’était le cas en remarquant que le chemin tourné bien trop brusquement.

Il remarqua bien vite les contours de l’arène. « Oh… C’est le vieux truc romain retapé par Orphan… Peu importe. » Il continua à avancer vers elle sans y prendre garde. Dans l’euphorie que lui procuré le mouvement, il avait des pensées folles. Il voulait courir jusqu’à sentir ses pieds saignés, se déplacer entre deux souffles et se laisser emporter par eux. Mais son allégresse ne dura qu’un temps. Il s’arrêta net en remarquant la silhouette d’un jeune homme, au milieu des gradins. Les étoiles et la lune ne furent guère suffisant pour éclairer Max sur l’identité de la personne. Il se doutait juste que c’était un jeune homme de son âge avec les cheveux mi-longs et au moins aussi mince que lui. Il avança de sa démarche de fauve bien qu’il se doute que l’autre les déjà entendu… A moins qu’il soit sourd.

Une fois qu’il fut à une distance raisonnable, le métamorphe reconnu le plus âgé des Onaë. Cette famille était assez connue dans l’école étant donné que le pensionnat compté trois de ses membres. Et puis Maël était assez célèbre de réputation. Il usé de son pouvoir de façon assez effrayante disait-on. Seulement, Max ne se souvenait plus du pouvoir en question et de toute façon, il n’avait absolument pas peur de lui. Sa trop grande assurance lui coûterait un jour cher. Et comme il ne savait même pas comment s’épelé le mot : prudence, il aborda l’autre élève, d’une voix forte et d’un ton railleur.

- Ha, qu’est-ce que tu fous tout seul ? Tu compte les étoiles ?

_________________
In me the tiger sniffs the rose.

Tyger tyger, burning bright in the forests of the night, what immortal hand or eye could frame thy fearful symmetry? In what distant deeps or skies burnt the fire of thine eyes? On what wings dare he aspire? What the hand dare seize the fire? And what shoulder and what art. || STILLNOTGINGER.
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