« Ifreann. Dawel. Quel clan choisirez vous ? Bienvenue au pensionnat Deane, là où les rêves ne sont qu'utopiques … ♪ »
 
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 « Notre rencontre. Mon ergastule.» PV Willouche' la louche

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MessageSujet: « Notre rencontre. Mon ergastule.» PV Willouche' la louche   Mer 16 Jan - 17:46

« Le danger que l'on pressent, mais que l'on ne voit pas, est celui qui trouble le plus. »


Le réveil sonne. On se lève dans notre chambre ... Ou plutôt, notre cachot. Comme à notre habitude, on enfile un tee-shirt, on prend le reste de nos habits sous le bras et on traverse le domaine à moitié vêtu pour rejoindre les douches de ces satanées Dawel. Ils sont peut-être aussi stupides que les Ifreann, mais ils ont la décence de connaître la propreté. C'est d'ailleurs en thème récurant dans notre esprit, le manque de subtilité de tous ces marauds. On entre par la petite fenêtre laissée ouverte la veille au soir. Bien, il n'y a personne, comme toujours. On dépose notre serviette, nos vêtements un peu plus loin et nous emmenons notre savon. Durant notre douche matinale journalière, nous repensons à notre passé, ce passé douloureux et empoisonné, mais qui reste l'histoire de nous-mêmes. On se rince, on s'essuie. Une fois le travail achevé, on s'habille et l'on se récompense par le sucre d'orge noir et blanc méthodiquement placé la veille dans la poche du pantalon. On place notre friandise entre nos dents comme le ferait un pirate à l'abordage avec son sabre. On agrippe le coin de la fenêtre en sautant, on se rattrape avec la deuxième main et on s'échappe de là. Nous repassons rapidement à notre lieu de repos pour déposer et arranger nos petites affaires. Il est alors quatre heures trente-trois. Il fait toujours nuit. Le temps de nettoyer activement la cellule, de récupérer un bouquin et d'aller s'installer dehors dans la cour commune, dans un arbre tel le Chat de Cheshire, il est déjà cinq heures sept.


Paisiblement installé dans l’arbre dépouillé par l’automne, on patiente en lisant. Les cours commencent à huit heures. En général, les premiers étudiants arrivent vers sept heures dans la grande cour. Il n’est même pas encore six heures que quelqu’un arrive déjà. Serait-ce Alice cherchant son chemin ? Veut-elle jouer ? C’est à Cheshire d’en décider. On dépose notre bouquin en équilibre sur une branche plus haute. Les plus malins sauront qu’il ne faut pas y toucher, les autres payeront de leurs regrets. On s’accroupit sur la branche, les bras ballants, les deux jambes pliées sur la robuste branche. Nous le fixons. Nous regarde-t-il ? On s’accroche à une branche et dans un saut rapide et concis, on se retrouve face à lui. On lève légèrement les yeux et on observe le livre vaciller sans même s’écrouler. L’idée même que le vent sache qu’il vaut mieux ne prendre aucun risque nous fait sourire. On s’approche calmement. Il n’est pas trop moche physiquement. Il a l’air gentil et bienveillant. On sourit et lui dit calmement :

« Tu veux bien partir ? J’aime pas que tu sois là ! Tu déranges ma lecture. Et pour être honnête, ton arôme morbifique est spécialement perturbant. »


Bon, au moins, ce matin inhabituel nous permettra de nous distraire le temps de quelques secondes. Sûrement que le message sera suffisant, sinon, il faudra dire à Alice comment retourner chez elle. Et peut-être même devoir lui expliquer à quel point elle en meurt d’envie.
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William Adzovic
« Élève de la classe Neptune. »
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MessageSujet: Re: « Notre rencontre. Mon ergastule.» PV Willouche' la louche   Mer 30 Jan - 20:42

Trois heures …

Le jeune homme encore éveillé sautille parmi les jardins du pensionnat. Il n'arrive pas à dormir, alors il se dépense plus. Encore plus et toujours plus. C'était son premier jogging nocturne de la semaine et pourtant ce n'était pas la première fois que le grand blond n'arrivait pas à fermer l’œil. D'un raison inconnue, il était impossible pour lui de fermer les yeux paisiblement. Et chaque soir s'était la même bataille. Alors cette nuit la il avait décidé d'agir pour une fois. Se levant torse nu de son lit, il enfila le premier vêtements qui lui passa sous la main et s'échappa discrètement. Il courrait vite, mais légèrement et de manière à ne pas être entendu. Le bourrin savait se faire petit, oui. Et puis une fois parmi les fleurs, il se lâcha, enchaînant les sprints.

Quatre heures …


Impossible de dormir. William se leva de nouveau pour aller marcher et contempler la lune qui redescendait. Main dans les poches, il avait enfiler son vieux sweat gris à rayures bleu foncées, ainsi qu'un short s’arrêtant mi-genoux. A l'aise dans ses basket, il se promenait librement, l'esprit totalement ailleurs. Toujours tête levée, regard lointain mélancolique, le blondinet errait sans cesse. Cela faisait une bonne quinzaine de minutes qu'il tournait en rond. Encore et encore. C'est alors que lui vint l'idée d'aller prendre une douche. Déterminé et sur que son idée allait marché, il se dirigea à grand pas vers la salle d'eau des Dawels. Vide, toujours. Et propre surtout. Il se déshabilla sans gêne à peine avait-il franchit la porte, puis laissa traîner ses vêtements - comme le petit poucet avec ses miettes – de manière à se qu'on puisse croire que cette pièce lui appartenait. Il ouvrit le robinet d'eau froide et se jeta dessous. Dans un petit gémissement plaintif il se força à endurer les gouttes froides qui parcouraient son corps musculeux. Il posa ses mains contre le mur devant lui, baissa sa tête et ferma les yeux. Il se mit à réfléchir sut tout et rien. Puis après cinq bonnes minutes il se frotta le corps avec un savon avant de se rincer. Complètement tremper – et ayant remarqué qu'il avait oublié sa serviette – il se rhabilla sans hésitation et sortit de la pièce. Un bruit se fit entendre lorsqu'il referma la porte. Mais il se contenta simplement de se retourner, puis haussa les épaules.

Cinq heures …


Rien à signaler.

Six heures …

      « Mais je fais ce que je veux merde !  »



Oh... Si. Quelque chose c'est passé aux alentours de six heures. Mais pas tout à fait à cette heure la. Non... plus avant encore. Disons... Entre Cinq heures trente et Six heures.

Cinq heures …


Sommeil impossible à atteindre. William abandonna. Mais cette fois-ci il enfila son uniforme. Comme à son habitude il s'habillait bien correctement, à l'exception de sa chemise qu'il ne fermait jamais totalement. Ce n'était pas pour se donner un style, c'était plutôt une habitude.
Cette fois ci, le blondinet se dirigea vers la cours commune, ca à cette heure-ci elle est encore inanimée, normalement. Toujours les mains dans ses poches, il marche tranquillement, tête ailleurs comme toujours, avant d'être «agressé» par un être assez … Unique. Alors qu'il effectue une pirouette pour se retrouver devant lui, il s’exclame d'une voix naturellement calme :

      « Tu veux bien partir ? J’aime pas que tu sois là ! Tu déranges ma lecture. Et pour être honnête, ton arôme morbifique est spécialement perturbant. »


William haussa un sourcil et mit plusieurs secondes à comprendre la situation. Et pour la résumer, il n'était pas le bienvenu en ce lieu. Il sentit une rage monter rapidement en lui, que la fatigue ne pu retenir.

      « Mon arôme … morbifique t'emmerde !  »



Quelle vulgarité dès le petit matin. Mais on ne change pas quelqu'un comme ça. Le visage auparavant détendu du dawel se transforma à grande vitesse. Ses sourcils bougèrent pour lui donner un air entre l'énervement et l'incompréhension. Oui, car il ne comprenait pas pourquoi on venait le déranger aussi tôt dans la journée.
Il regarda l'individu de haut en bas. Il n'avait pas l'air commun. En fait il avait un petit quelque chose de déranger. En fait il n'est pas normal. Mais William non plus ne l'est pas, en tout cas pas pour un dawel. Il finirait par se faire virer à force. Mais bon, il sait se calmer quand il le faut. Et ici ça n'était pas nécessaire à ses yeux. Sans réfléchir, ni une ni deux il choppa par le vêtement au niveau du cou pour l'attirer vers lui. Le toisant avec férocité, il poursuivit :

      «   Écoute moi bien, moi je reste ici dans tous les cas. Mais viens pas me faire chier, je suis pas d'humeur.  »



Encore ces vilains mots. C'était un méchant dawel, un vilain pas beau oui. Il serra son emprise et ne lâcha pas prise. Certes il avait finit sa phrase, mais il n'en avait pas finit avec cet énergumène. Il n'avait pas envie de le lâcher, et l'envie de le frapper grimpait en lui. Mais pour l'instant il arrivait à se contenir. Alors il le regardait juste, yeux dans les yeux, se mordillant la lèvre inférieure pour ne pas laisser grimper son désir de violence.

_________________

F i g h t ! !

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